Pour Mulhouse, c'était différent.
L'épreuve de groupe était plus difficile. Nous devions jouer une scène sur le thème ; "les quinze minutes d'improvisation de la semaine" ; quand j'ai vu l'intitulé, je vous raconte même pas le coup de chaud ! finalement, on a décidé de faire une émission de télé, et les 15 minutes d'impro seraient un débat improvisé. Nous avions chacun un rôle (j'étais pour ma part la Jean Luc Delarue) et nous devions tenir quelque chose comme 30 minutes je crois, préparation comprise.
Là encore, il faut poser son point de vue sans l'imposer, écouter les autres, tendre la perche aux plus timides et esseyer de respecter l'intitulé...Epreuve très flippante je dois dire, mais qui permet aux jury de voir comment on se positionne dans un groupe, une équipe.
ensuite, pour les entretiens individuels, nous sommes passés d'abord avec le psy, ensuite avec la pro.
Pour le psy, des questions très indiscrètes, auxquelles il faut savoir répondre calmement. Moi, par exemple, j'ai eu droit à ; "votre envie d'être eje n'est elle pas liée à un désir inconscient de maternité ?" "Avez connu de gros échec dans votre vie ?" "Pourquoi eje et pas assistance social ?" "Quelle est la richesse des enfants par rapport à un autre public ? " ect...J'étais tendu comme un slip, mais ça s'est bien passé. il faut rester le plus neutre et le plus vague possible quand les questions deviennent trop perso.
]pour la pro, des questions de motivaition, comme d'habitude, mais aussi des mises en situation, comme ; "que feriez vous si vous étiez directrice d'une créche et que vous aviez affaire à un enfant qui mors tout le temps ? " "que feriez vous avec un enfant qui refuse de manger ? " "Pourquoi vous et pas une autre ? " Bref, il fallait "se vendre" et montrer qu'on connaissait les contenus de la formation sur le bout des doigts. A ma (très) grande joie, j'ai été reçu à Mulhouse sur liste principale.